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Spécial saint valentin avec YA LEVIS

Né le 09 Septembre 1994 à Kinshasa en République Démocratique du Congo, arrivé en France à l’âge de 5 ans, bercé par la musique depuis son plus jeune âge il commença à chanter avec son père ( Nico-Nemiala), le jeune artiste rempli de rêves s’évade à travers l’univers musical de la rumba congolaise. Découvrons ensemble YA LEVIS…

Vous êtes né au Congo RDC, avec votre frère, quelle est l’enfance que vous avez eu ? Quel type d’enfant étiez vous, plutôt sage ou pas du tout?

 

Un enfant assez spécial qui restait toujours dans son coin et qui ne parlait jamais à personne; très timide. En tout cas, j’étais plus sage comparé à Lacoste,mon frère 😂

Parlons de vos projets étant plus jeune, quel était votre plan A et que vouliez-vous faire plutard ?

 

La musique et rien d’autre que la musique. Cela a toujours été mon rêve de devenir un artiste-chanteur. Etre en haut de la scène tenir le micro et faire chanter le public a toujours été mon rêve.

 

 

Comment vous êtes-vous retrouvé à faire de la musique un plan de carrière ?

 

Déjà , je suis issu d’une famille de musiciens. Mon père est un artiste Chanteur qui a composé pour les plus grands artistes du Congo dont bozi boziana, koffi olomide et plein d’autres encore.

Ma mère également chante dans une église catholique et j’ai aussi des frères qui sont également dans la musique. C’est donc génétique

 

 

Parlez nous de vos début dans le monde de la musique, ce par quoi vous avez du passer pour en être la aujourd’hui

 

J’ai dû passer par des obstacles assez difficiles mais je n’ai jamais lâché, à aucun moment sans me décourager parce que je savais que j’y arriverais. Je ne dis pas que j’y suis déjà, mais presque. Quand on veut se lancer dans la musique, il faut aussi avoir le mental et surtout y croire.

Mais réellement, je suis fier de moi et d’avoir pu surmonter ces obstacles même s’il y en aura encore, je suis toujours prêt à les affronter. 💪🏾

 

 

En 2009 vous faisiez partie de D star of Africa… pouquoi se lancer en solo?

 

J’avais pris la décision de me lancer en carrière solo car j’avais une autre vision de la musique. Je voulais tester autre chose et souvent quand vous êtes dans un groupe, le groupe ne vous suit pas forcément dans la vision que vous avez. Aujourd’hui vous en avez la preuve, j’ai pu créer la DALWEAR MUSIQUE

 

Pourquoi la France comme destination pour lancer votre carrière ?

 

Dans un premier temps, parce que c’est un pays qui m’a vu grandir et je voulais aussi apporter à la France quelque chose de nouveau. Leur faire découvrir les sonorités de la musique congolaise avec un mélange de ma musique est mon objectif, car pour moi en France, il n’y a pas ce genre d’artiste.

 

Vous êtes beaucoup connu et apprécié du public ivoirien, déjà êtes déjà venu en CI… Quelle en est la raison ? Avez vous des parents ici ?

 

À vrai dire je suis venu qu’une seule fois à Abidjan. C’était pour un projet avec le groupe KIFF NO BEAT. Mais sinon je n’ai pas spécialement de la famille là-bas mais plus des frères et des sœurs de cœur. Mais ça me fait énormément plaisir de voir à quel point je suis apprécié en Côte d’Ivoire.

Je les aime fort mes ivoiriens.

 

Vous préparez la sortie d’un single en ce moment, pourriez-vous nous en dire plus ?

 

Tout ce qui en rapport avec les nouveaux projets, je n’aime pas trop en parler car j’adore surprendre mon public 😄.
Mais c’est un morceau de qualité soyez juste prêt 😉…

 

 

Vos chansons tournent autour de l’amour, de la femme, comme le titre katchua qui vous a propulsé en fin d’année 2018… Tirez-vous votre inspiration de faits vécus ?

 

Oui souvent, il m’arrive de parler des choses vécues ou cela peut être de simples thèmes.

 

 

Ce qui nous emmène à vous interroger sur votre vie privée. .. êtes-vous célibataire, en flirt, relation sérieuse, marié, avec ou sans enfant ?

 

Actuellement oui, je suis en couple et oui c’est une relation sérieuse mais pas d’enfants pour le moment. 😁

 

 

Comment arrivez-vous à gérer votre notoriété grandissante. 

 

Je le gère très bien. Il n’y a rien qui change en vrai. Je reste toujours le même. Je suis toujours le fils de ma mère lol
mais juste avec un statut d’artiste en plus. 😅

 

 

Arrive t-il que des gens vous reconnaissent dans la rue ?

 

Oui tout le temps et ça me fait vraiment plaisir et ça me permet aussi d’échanger avec eux, de savoir ce qu’ils pensent de ma musique et de ma personnalité.

 

Et si on se projetait en 2029 ?

 

Je me vois comme artiste confirmé à l’international avec des milliers de trophées ainsi que grand producteur 🙏🏾

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